Comment éviter le TILT au poker en 1 leçon.

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Un titre ambitieux n’est ce pas? Vous vous demandez bien comment je vais pouvoir assumer… et le pire c’est que vous risquez d’être un peu déçu par la simplicité de la réponse. Pourtant, c’est bien La Solution. Cette solution est tirée tout droit de mon expérience personnelle qui ressemble énormément à celle de beaucoup d’entre vous, la preuve:

<mode vis ma vie>

tilt

Je suis un joueur amateur. Je gagne quelques petits billets de temps en temps (en ce moment sur PMU Poker qui offre un bonus de 500€). Je perds beaucoup. Il m’arrive de broke et exceptionnellement, je fais une perf qui me redonne suffisamment confiance pour repartir dans un cycle. Tout cela est soutenu par l’espoir de faire LA perf qui me permettra  de « changer » un peu ma vie (je parle d’une perf de gros tournoi live bien sûr).  Je ne souhaite pas devenir joueur pro (bon ok, je crache pas sur un petit contrat de quelques mois) et j’ai beaucoup d’autres centres d’intérêts que le poker, mais ce jeu est une vraie passion que j’aime pratiquer. Mais depuis quelques temps, je tilte. Tout le monde tilte me direz-vous mais disons que je tilte plus que de raison, au point que ça a fini par me gâcher le plaisir. Aussi, pour ma santé mentale, je me devais de trouver une solution.

</mode vis ma vie>

Et j’ai trouvé. Elle tient en une phrase, un concept (Là normalement, vous n’en pouvez plus, vous êtes en train d’hurler « accouche putainnnnn! »).

Il s’agit de:

Un très gros volume de jeu (et donc une gestion de bankroll drastique)™

Les tatillons (ou enculeurs de mouche, choisissez votre  expressions favorites) diront qu’il y a là 2 concepts et non pas 1 mais j’ai fait exprès de lier les 2 ensemble sachant qu’il ne peut y avoir de gros volume sans gestion de bankroll solide.

Pourquoi le volume empêche-t-il le tilt?

  • Parce que vous pouvez constater réellement l’effet « positif » de la variance. Quand vous perdez la 4ème confrontation à tapis avec AA dans la journée, le mec qui vous parle variance, vous avez juste envie de l’encastrer dans le mur. C’est humain. Mais si vous jouez un gros volume de mains, vous constatez par vous même qu’il a raison.
  • Parce que votre attention est tout de suite dirigée vers le coup suivant. Vous n’avez pas le temps de ruminer voire de réaliser que vous avez pris un bad beat! Quand on a 8 ou 10 tables d’ouvertes, tout ce qu’on voit, c’est qu’on a perdu. Bien sûr, ç’est moins vrai si vous êtes sur un tournoi et que vous sautez  à la bulle où sur une horreur à quelques places de la TF. Mais ces situations sont déjà exceptionnelles en soi. En revanche, pour les sitngo et le cash game, c’est imparable, pas le temps de tilter, vous êtes déjà en train de tout prendre au fish d’à côté.

Ce concept (déposé à l’INPI et breveté par MOI®) est totalement révolutionnaire mais il comporte une limite: Le poker est une activité très chronophage et la plus part des joueurs récréatifs (moi le premier) ne peuvent pas jouer suffisamment de volume (on parle de plusieurs centaines de milliers de mains). Pour ces joueurs là, seule la gestion de bankroll permettra, non pas d’éviter le tilt, mais de le relativiser et de l’oublier très vite tout en préservant le plaisir. C’est déjà par mal non?